De Valence à Montélimar par les petites routes et les voies vertes, un voyage à vélo à travers la haute Ardèche qui nous a ravi par la diversité des paysages et la qualité du tracé ! En dehors de quelques sections sur des routes principales, ce tour emprunte uniquement des voies vertes (notamment la Dolce Via à la montée) ou de petites routes peu fréquentées et bien charmantes. Les profils sont agréables, variés (de longues montées peu raides, des portions vallonnées, quelques sections plus physiques, d’agréables descentes) et si les revêtements ne sont pas tous adaptés au vélo de routes, ils sont très agréables même avec une charrette et de jeunes enfants. On croise de nombreux hébergements en dur ou en camping, on trouve régulièrement des commerces, et les activités à faire en famille ne manquent pas. On vous conseille par contre de faire ce tour en dehors des périodes de grosse affluence touristique, car la Dolce Via et les gorges du Chassezac et de l’Ardèche sont vite sur-fréquentées…
Cerise sur le gâteau, comme pour tous nos voyages à vélo en famille, l’accès peut se faire facilement en train jusqu’à Valence, et le retour également : l’assurance de commencer les vacances depuis son garage 😉

Après notre périple « sportif » dans le Verdon, nous avons profité des ponts du mois de Mai pour un voyage à vélo « un peu plus cool ». La perspective d’étapes plus courtes et d’hébergements plus simples à trouver, ainsi que la liberté offerte par la tente, nous promettaient un voyage plus simple à gérer. Basile ayant grandi (5 mois pour le Verdon, un an pour l’Ardèche), nous avons également bien gagné en souplesse sur les horaires de la journée ! C’était sans compter sur la météo qui s’est avérée humide et froide en début de séjour, avant de passer sur des journées presque trop chaudes pour pédaler confortablement… L’objectif d’un maximum de nuits en camping s’est trouvé compromis, mais nous avons eu la chance de pouvoir enchainer 4 nuits sous tente sur la partie touristique, pour ne pas galérer à trouver des hébergements. Au final, c’est encore une très belle expérience, et tout le monde est revenu ravi. Elina (3 ans) aurait bien aimé continuer le voyage, et Basile était comme un poisson dans l’eau avec notre petite routine de voyage et de camping. Pour nous les parents, ça fait des journées parfois intenses (et il faut se méfier de la petite activité en trop, surtout les soirs de camping), mais quel bonheur de passer tout ce temps dehors avec les petits !
Étape 1 : Valence gare à Saint-Fortunat-sur-Eyrieux (31km, 190D+)
La journée commence pour nous à Passy (74) de bon matin : un solide petit déjeuner, et nous allons réveiller « les p’tits loulous » (cf Elina) pour un chargement express sur le vélo ou dans la charrette. Les bagages sont prêts et chargés de la veille, nous partons avec 15 kilos par personne dans les sacoches, hors eau et nourriture qu’on achètera sur place ce soir. Difficile de faire plus léger avec deux enfants en bas âge et les affaires de camping, nous avons pourtant bien optimisé cette fois ! Fini les « accessoires de luxe » (chaises de camping notamment); jouets rationnés (on trouve beaucoup de jeux improvisés sur place !); vêtements comptés à la chaussette près; même les petites cuillères et les verres sont pesés pour choisir le plus léger 😀 Une organisation qui prend du temps mais que nous n’avons pas regrettée : tout a été utile et nous n’avons manqué de rien, on progresse à chaque voyage.
Avec la charrette et les enfants, on dépasse les 60kg de chargement pour celui qui tracte la charrette durant la sieste de l’après-midi ! Une bonne manière de se dépenser et de muscler les cuisses, surtout que certaines montées sont bien raides 😉
Nous partons sous un ciel menaçant, il fait froid, et les Fiz sont couvertes de neige fraîche. Heureusement le train, via Genève, nous ramène plus au sud et au soleil ! Le voyage est confortable, les correspondances se passent très bien malgré les vélos et les bagages. Avec l’habitude, on est rodés (il faut juste parfois espérer une fréquentation pas trop importante et des wagons adaptés), et c’est bien plus reposant avec deux jeunes enfants qu’un trajet en voiture. Nous évitons aussi la galère du stationnement longue durée, et notre voyage commence réellement au pas de la porte et sur les vélos. Une façon de voyager que nous ne pouvons qu’encourager, quand on voit la beauté des voyages à vélos possibles à distance de train en France. Et quitte à passer une nuit au milieu du trajet ferroviaire s’il est trop long : l’an dernier nous sommes rentrés de Catalogne avec les vélos, en faisant une escale à Avignon pour la nuit.
Côté Valence, on reprend le vélo sous le soleil pour un échauffement en douceur le long de la Via Rhona. La première partie pour rejoindre la « Dolce Via » à La Voulte-sur-Rhones est quasiment plate, puis lorsque l’on commence à remonter l’Eyrieux la pente reste douce. Nous croisons peu de cyclistes sur la Dolce Via, et profitons d’avoir ce beau chemin pour nous seuls : merci la météo, car durant les anticyclones ça peut être une véritable « autoroute à vélos » ! L’aménagement est très bien fait, sur une ancienne ligne ferroviaire, avec des barrières qui rappellent l’ancien chemin de fer. La rivière doit être très agréable durant les beaux jours, mais pour nous elle était un peu trop froide et le débit très élevé, donc nous n’avons pas regretté de manquer de temps pour une baignade 😀
Nous terminons la journée dans un super camping, « la gare des amis » à Saint-Fortunat, où nous sommes chaleureusement accueillis ! Le camping est vide vu la météo, et pour cause : alors que Christine commence à peine à monter la tente, on prend une belle averse qui mouille tout en 2 minutes… Mais nous avons eu la chance de voir arriver aussitôt la gérante, qui assistant à notre galère avec les enfants s’est précipitée pour nous offrir la nuit sous une « tente » à demeure. Encore merci pour cette générosité ! D’autant plus appréciée que pour bien commencer le voyage, le petit Basile nous a fait de la fièvre pendant quelques jours…
Étape 2 : Saint-Fortunat-sur-Eyrieux au Cheylard (36km, 420D+)
Vu la météo qui continue d’être froide et humide, direction le Cheylard où nous avons réservé un hôtel : c’est trop compliqué et trop peu de plaisir de dormir sous tente avec deux tous petits par ces conditions ;p
Les sacoches sont pleines, le ravitaillement est fait, mais comme le profil reste peu raide, ça ne nous gêne pas. La matinée se passe sans encombres, on avance tranquille tout en discutant avec Elina sur la petite selle. Puis tout s’accélère avant la pause midi avec l’arrivée d’une bonne averse et Elina qui s’impatiente pour trouver un endroit où manger ! Coup de chance, nous atteignons Saint-sauveur-de-Montagut : un verre de sirop à l’abri, un hamburger délicieux au marché, puis une barquette de fraises; toute la petite troupe se régale ! Et nous finissons la pause au bord de l’eau sous le pont, un excellent plan en particulier le samedi avec le marché.
La suite de la journée nous ravit : on croise de nombreuses traces du passé industriel de la vallée de l’Eyrieux, où ont été construites des usines fonctionnant à l’énergie hydraulique. Aujourd’hui subsistent des usines de production d’électricité, de beaux canaux, et de nombreux aménagements sur la rivière. Avec toute la pluie qui est tombée, la rivière est magnifique.
Étape 3 : Cheylard à Saint-Agrève (29km, 750D+)
La routine est installée, avec plus de flexibilité que dans le Verdon sur l’heure de départ, qui est d’autant plus simple après avoir dormi en hôtel, sans ménage ni petit-déjeuner à préparer. L’étape du jour devient un peu plus soutenue, et nous attaquons enfin « une vraie montée », avec par contre la crainte de ne pas avancer à cause du revêtement. La veille, certaines portions en graviers nous ont littéralement scotchés sur place avec la charrette et le poids des sacoches, et c’est vite frustrant de rouler au ralenti sur une partie peu raide ! Heureusement nous découvrons que sur cette étape ça roule très bien, même si on emprunte de nombreuses portions non goudronnées. Elles sont en terre et très agréables !
L’étape est plus sauvage, nous traversons peu de villages, et l’ambiance est bien différente avec de jolies sections en forêt et une rivière très boisée en contrebas. Nous avons la chance de croiser une autre famille avec un enfant en charrette, et de discuter une bonne partie de la matinée.
Après Saint-Agrève, nous quittons la Dolce Via pour entrer dans le plateau Ardéchois. Nous avons la chance d’arriver au moment où passe le train à vapeur, et faisons un arrêt le long de la voie pour l’admirer avec Elina. Le trajet avec des petits doit être génial, et il permet de relier une autre voie verte et de retourner sur Valence. Mais le Mézenc nous attend, et avant lui, une journée de pause pour regarder passer le gros de la pluie 😀
C’était l’occasion de valider certains « choix ultra light » : les sur-chausses fait maison pour aller sur les petites chaussures d’Elina et remplacer les bottes; l’absence d’imperméable pour Basile qui est allé jouer dehors déguisé en petit sac poubelle 😀
Étape 4 : Saint-Agrève à Fay-sur-Lignon (18km, 240D+)
Terminée la voie verte le long de l’Eyrieux, et place à de petites routes rurales entre champs et forêts, sur un profil beaucoup plus vallonné ! Nous avons trouvé agréable la longue montée en pente douce de la Dolce Via, mais on s’éclate quand même plus lorsqu’on alterne entre montée et descente, sur des pentes variées. Et parfois trop raides pour finir sur le vélo, quand on tombe sur un coup de cul dans la forêt !
Le départ était absolument magique, entre un champ de fleurs jaunes et une allée de platanes… Nous avons seulement croisé quelques voitures durant la journée, et les conducteurs étaient tous détendus, prudents et souriants.
Le seul point noir de cette courte étape, ce fut la forte bise glaciale qui nous a cueillie dans la seconde moitié : Elina a du se réfugier dans la charrette, et nous nous sommes fait stopper net par le vent de face, qui en a profité pour nous offrir un gentil mal de crane malgré les vêtements tellement il était froid !
Mais la récompense, ce fut l’accueil génial au « gite de la traverse » : merci encore Catherine pour cet excellent accueil. Le lieux est charmant, nous avons pu arriver très tôt pour que les enfants fassent la sieste, on s’est régalés au repas… Et il est agréable de trouver des gites d’étape pour partager le repas avec d’autres personnes, et parler des petites galères et des petits plaisirs de chacun ;p
Étape 5 : Fay-sur-Lignon au Lac d’Issarlès (34km, 630D+)
Fini les vacances, cette fois nous attaquons la première grosse étape avec l’ascension du col de Chaudefour, sous un ciel toujours menaçant et un temps frais ! Elina retourne vite dans la charrette, ce qui permet de se faire les cuisses dans les raidillons avec le chargement maximal ! Nous avons pu tout faire à vélo avec l’entrainement qui revient vite au 5eme jour de vélo, mais ça a nécessité quelques bons passages en danseuse à 200% et de nombreux zig-zag sur la belle route déserte 😉
L’itinéraire est superbe, même si avec les nuages nous n’avons sûrement pas profité de son plein potentiel. L’ambiance austère avait son charme, et au moins nous n’avions pas trop chaud…
La météo nous ayant contraint à chercher un hébergement, et les ponts de Mai ayant bien rempli les hôtels, nous avons dû réserver au lac d’Issarlès, avec une longue étape à la clé. Nous avons donc pédalé « efficace » le matin, et avons réussi à rejoindre les Estables à temps pour manger au chaud.
L’après midi plus de col, et un profil avec beaucoup de descente, on s’est régalés ! Entre les petites routes et des portions carrément sauvages, on s’est dit une fois de plus qu’il n’y avait pas besoin de partir loin pour être dépaysé et faire de belles découvertes ! D’ailleurs selon Elina, dans la raide remontée au lac d’Issarles (spoiler : ça pique dur !), c’était « plus l’été mais même l’Afrique ici » tellement il faisait chaud. Un sacré contraste avec le départ des Estables emballée dans la doudoune de sa maman et un manteau, cagoule sur la tête 😀
Étape 6 : Lac d’Issarlès à Luc (42km, 580D+)
Après une bonne nuit dans un hôtel, nous n’étions pas mécontent de quitter Issarlès : l’ambiance de ce village est vraiment surprenante. Il a tout pour être touristique et accueillant, mais certains commerces et hébergement sont vraiment dans leur jus, et l’ambiance était bien morne en ce mois de Mai…
Nous croisons le Loiret, et démarrons une longue et agréable montée qui va nous mener jusqu’à Coucouron où l’on s’offre le luxe d’une pause midi à jouer au soleil. Nous avions tellement perdu l’habitude de le voir que nous avons oublié la crème solaire, comme des débutants !
Nous reprenons la route sous le soleil, dans des paysages toujours aussi agréables et variés jusqu’à Langogne, et décidons de continuer pour aller camper sur « l’aire naturelle de camping de Luc », un hébergement en gestion libre au bord de l’eau avec seulement un petit sanitaire. Sur le papier ça donnait vraiment envie, mais il y avait un piège… Après avoir pédalé contre la montre pour ne pas rouler trop longtemps avec un Basile réveillé et une Elina qui nous répète en boucle « on a faim nous les p’tits loulous ! »; nous avons la mauvaise surprise d’apprendre en arrivant sur place que le camping est fermé pour encore plusieurs jours !! Gros carton rouge pour la mairie, qui n’a pas eu l’idée de changer les infos d’ouverture sur le net. Avec une grosse étape dans les pattes, deux jeunes enfants, il n’est plus possible de changer de lieu. Idem pour les randonneurs venus de Langogne et qui n’ont pas le temps d’aller ailleurs.
On s’installe donc tous sur le camping, mais sans sanitaires ni eau c’est vraiment rustique, et c’est bien dommage d’avoir à aller faire son affaire dans la nature à côté du camping !
Merci à la dame de l’épicerie, qui nous a rempli notre jerricane souple de 10L et sauvé la mise sur ce coup 🙂
La nuit s’annonçait froide, mais nous étions bien équipés. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que le camping étant situé dans une cuvette au bord de l’eau, il allait faire une température négative (grosse gelée le matin) au lieu des 6-9°c annoncés. Avec 3° dans la tente durant la nuit, c’était bien rude pour Christine qui allaitait Basile et n’avait emporté qu’un duvet léger, et donné ses vêtements chauds aux enfants…
Pour les enfants pas de soucis, ils se sont bien amusés dans la tente et se sont plutôt plaints d’avoir trop chaud 😀
Étape 7 : Luc – Gravières (45km, 300D+)
La première partie d’étape est quelconque, mais la descente sur Pied-de-Borne est un régal ! Une longue route sauvage perdue dans la brousse, où l’on ne croise personne jusqu’au barrage de Roujanel à part quelques chèvres. Dommage qu’au village la supérette soit exceptionnellement fermée, et le restaurant ainsi que le camping en faillite en 2024 :/ Nous avions bien envie d’une pause gourmande avec un bon repas et un sirop, à la place de quoi nous avons mangé de la semoule au réchaud sur un parking en plein cagnard 😉 Idem pour la perspective d’une courte journée et d’une sieste au camping, il nous a fallu reprendre le vélo en début d’après-midi sous un soleil ardent !
Mais nous avons vite oublié nos malheurs, car la route qui mène à Gravières est bien roulante, et vraiment très jolie ! On surplombe le Chassezac tout le long, et la végétation est très différente sur cette étape des journées précédentes : c’est le retour dans le sud ! Nous arrivons donc avec soulagement au camping Rocheyrol, où l’accueil est excellent ! La propriétaire nous accompagne pour faire le tour du camping, et pour trouver un emplacement idéal pour planter la tente avec nos contraintes. Pas de soleil le soir pour coucher les petits, et du soleil tôt le matin pour ne pas se geler en sortant !
Nous avions tellement envie d’un verre frais et d’une glace qu’on monte vite la tente avant de foncer à la buvette du camping voisin, puis on se baigne à la rivière. On enchaine avec le bain des petits, puis un burger au camping voisin, et nous voilà bien speed et un peu essorés au moment de se coucher 😀 Une erreur qu’on ne refera plus les jours suivants, c’est déjà bien assez de faire du vélo itinérant en plantant la tente tous les soirs avec deux très jeunes enfants…
Étape 8 : Gravières- Ruoms (28km, 210D+)
Un réveil difficile, un échec cuisant au marché de Vans (beaucoup trop de monde pour en profiter), des températures très élevées… La journée a été plus compliquée, et nous avons un peu accusé le coup jusqu’à arriver au camping à Ruoms ! L’étape est agréable, mais ne nous a pas marqué à part la montée de Cassagnes et la portion qui suit jusqu’à Mazet. Par contre, une fois la tente montée, la petite pause sur une plage au bord de l’Ardèche nous a fait du bien, de même qu’une nuit commencée plus tôt et sans courir 😉
Étape 9 : Ruoms – Valvignères (35km, 480D+)
De Ruoms à Vallon-pont-d’arc, la route est agréable mais sans charme particulier. Nous l’avons faite en partie séparés, car j’ai dû aller faire des courses à la pharmacie et au supermarché, pendant que Christine roulait doucement pour la sieste de Basile.
La bascule se fait en entrant dans la vallée de l’Ibie, qui est vraiment un régal à vélo ! Nous y avons trouvé un superbe spot de pique-nique au niveau d’un passage à gué, avec de l’ombre, des galets, et une délicieuse baignade glacée 😀 Puis la montée vers le collet de la Serre est un régal, perdu dans les bois sur une toute petite route très peu fréquentée. Une belle manière de retrouver la vallée du Rhône par les toutes petites routes !
Nous faisons étape au camping municipal de Valvignères, un camping tout simple mais très chaleureux et bien équipé, ça fait plaisir !
Étape 10 : Valvignères – Montélimar (27km, 130D+)
Dernière étape du voyage, nous y voilà déjà ! Une agréable descente nous mène jusqu’à Saint-Thomé, et mieux vaut en profiter, car en suivant l’itinéraire présenté ci-dessous, la suite s’annonce bien plus sportive ! Une première portion de GR avec de gros cailloux, puis une descente raide sur de vieux pavés donne le ton : les cyclistes chargés avec charrette et jeunes enfants sont priés de s’accrocher 😀
La suite alterne quelques portions roulante avec des montées raides et caillouteuses, où je suis obligé de bourriner en danseuse pour monter avec la charrette : sinon c’est la punition à pieds, et il faudrait s’y mettre à deux pour pousser le vélo… Christine fait parfois ce choix, avec Elina qui la suit en marchant pour l’aider 🙂
Nous arrivons quand même à Viviers dans les temps pour le repas de midi dans le parc de la mairie, où les enfants peuvent bien se défouler ! Puis c’est la dernière ligne droite jusqu’à montélimar par la Via Rhona : avec le vent dans le dos, nous avons (enfin !) l’impression de foncer. A tel point qu’on dépasse sans s’en rendre compte l’embranchement, et qu’on s’offre quelques kilomètres de rab avec le vent de face. Là, on est scotchés et on ne rigole plus !!
Nous passons la nuit à Montélimar, puis rentrons à la maison en train : une bonne journée de transports, mais tout se passe bien, et nous sommes contents de retrouver une cuisine bien équipée et un vrai lit 😉 Sauf Elina, qui voulait continuer les vacances en vélo !
Coté pratique :
Le tracé peut être trouvé ici, en deux parties :
Partie 1 tracé
Partie 2 tracé
Il est très largement inspiré du blog suivant, mais rendu plus compatible pour un voyage avec de jeunes enfants, merci à eux !!
Votre récit est très intéressant, il reflète bien des endroits que je connais.